La TRAS… ou la joyeuse ambition de mettre la science en culture

A l’occasion de la 8e édition de la Biennale Arts Sciences et d’EXPERIMENTA, le salon Arts Sciences et Technologies, les acteurs de la TRAS (la Transversale des réseaux arts sciences) se sont réunis à l’Atelier Arts Sciences de Grenoble le vendredi 9 octobre, afin de pouvoir échanger ensemble sur l’avenir, non pas d’une discipline en expansion, mais plutôt de cet « espace de croisement » que constitue la rencontre Arts Sciences. Un espace qui s’empare progressivement des territoires qui constituent ainsi ce vaste réseau, au moyen duquel se rassemblent les structures culturelles engagées dans le développement des rencontres entre arts et sciences.

Mais de quoi parle-t-on quand on relie arts et sciences ?

Cet espace de croisement répond-t-il seulement à des ambitions technologiques et artistiques qui se croiseraient dans le numérique ?
Quelle est la relation qu’entretient la rencontre entre l’art et la science avec la technologie ?
Ne peut-on penser cette rencontre qu’en termes de médiation pédagogique ou d’innovation ?

Voici les questions qui ont parcouru l’assemblée au cours de la réunion, rythmée par de riches débats sur la définition des contours de la TRAS…

Car la TRAS n’est pas un mouvement artistique mais plutôt le moteur méthodologique et politique de multiples réseaux qui se sont développés à une échelle plus locale : « La TRAS doit finalement être l’expression de la créativité de tous les réseaux locaux », a conclue Antoine Conjard, directeur de l’Hexagone Scène Nationale Arts Sciences.

La TRAS s’inscrit donc dans un écosystème complexe, qu’elle contribue à construire, pour dessiner l’horizon d’un projet collaboratif et créatif qui n’a pas finir de faire parler de lui.

 

 

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